Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 17:29

« La France et les Français rendront hommage à tous les Morts pour la France le 11 novembre de chaque année, jour anniversaire de l'armistice de 1918 et de la commémoration de la victoire et de la paix.  »


Tel est le point essentiel de la loi qui vient d’être votée par le Parlement dans le cadre d’un large consensus, exceptionnel en cette période préélectorale. Il est juste et bon de souligner que cette proposition, portée par les 47 associations du Comité d’entente élargi, à été acceptée par le Président de la République qui a su donner à sa décision une dignité et une solennité indispensables dans le cadre de la dernière cérémonie du 11 novembre 2011.
 
Les parlementaires, constamment tenus au courant de nos actions depuis début 2011, ont amendé le projet de loi du gouvernement en prenant en compte notre souhait de ne voir aucune cérémonie existante supprimée. Ils ont également voulu, par la loi, s’assurer que tous les noms des Morts pour la France soient inscrits sur les Monuments aux morts dans toutes les communes de la République.
 
Pour nous, membres d’associations patriotiques et d’anciens combattants, jeunes d’active ou retraités, civils attachés à notre Patrie, étrangers de la Légion ou anciens combattants de l’outre-mer, c’est un grand soulagement de savoir que l’unité s’est faite sur un point majeur de la mémoire de l’Histoire de notre pays : « tous les Morts pour la France ont la même valeur » quelle que soit la période de notre histoire et ceci alors même que tous les conflits ne sont pas identiques compte tenu de leur nature et de leur intensité.
 
Plus encore il n’y a pas de « morts pour rien » comme on l’entend trop souvent dans les médias, dans la bouche de ceux qui oublient ou qui ne veulent pas savoir que les « soldats » tombent toujours pour la défense de la France, de la Liberté ou très souvent, aujourd’hui, lors de la simple exécution des missions données par la République, notre République.
 
C’est pour cela que nous avons souhaité qu’un large consensus se fasse au Parlement lequel a su dépasser ses divisions pour adhérer au projet  de loi du gouvernement qui a suivi la décision du président Nicolas Sarkozy.
 

Lui et ses successeurs élus par les Français a et auront la responsabilité de l’engagement au combat de nos troupes.

 

Le Président et le Parlement ont honoré tous ceux qui sont tombés pour que la France soit la France, celle que nous connaissons aujourd’hui avec sa place exceptionnelle en Europe, et son prestige auprès de bien des peuples pour son rôle singulier pour la Liberté comme pour sa contribution depuis des siècles au progrès et au développement.
 
Sans le vouloir, peut être, les parlementaires de la République ont rendu hommage à tous ceux qui sont tombés pour la France  du temps des empires ou de la royauté. Ils ont eu raison car pour avancer dans un avenir incertain il fallait consolider le passé en s’appuyant sur ce qu’il y a de plus noble, le sacrifice des soldats et des civils morts pour la Patrie.
 
Le « patriotisme  n’est pas mort ». Dans la plupart des pays qui viennent de se former il est un des ciments les plus sûrs. La « vieille France » vient par cette loi, qui a suscité des débats de qualité au Parlement, de renouveler un hommage à la noblesse de l’homme  au service de son pays, par devoir ou par choix personnel.

« Devoir et service »,  je ne sais pas si ce sont des « valeurs » mais je pense que beaucoup de Français y sont sensibles même si trop, sans doute, mettent d’abord « droits et intérêt personnel » en avant.
 
Alors le 11 novembre ne serait-il pas aussi la bonne date pour l’éducation des jeunes ? Etat, Education nationale, Armées ont leur rôle à jouer, j’en suis convaincu. Les associations patriotiques et d’anciens combattants seront fières de s’être engagées pour la loi qui vient d’être votée si les modalités d’application allaient dans ce sens.

Je veux y croire.
 

Général de corps d’armée (2s) Dominique DELORT

Par LCL MICHEL BRAULT - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE - Communauté : anciens combattants et devoir de mémoire
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 12:22

Le 19 mars, un déni de mémoire1

_guerre-algerie-exposition-verite-commando_s.jpg La date de la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie, comme l’appellation elle-même de cette « guerre », longtemps considérée seulement comme « les événements d’Algérie », a aussi longtemps fait débat en France, jusqu’à la décision prise par le Président de la République d’adopter la date du 5 décembre pour la journée nationale d’hommage aux morts de la guerre d’Algérie et des opérations au Maroc et en Tunisie2.

Le choix de cette date a été le fruit du travail d’une commission, présidée par le Professeur FAVIER, de l’Institut et réunissant les douze associations les plus représentatives d’Anciens Combattants de toutes les guerres pour proposer une date commune. Après discussion et un vote démocratique, 10 associations (représentant 800 000 adhérents3) ont opté pour le 5 décembre, date à laquelle avait été inauguré, en 2002, le Mémorial A.F.N. du Quai Branly.

Le 5 décembre 2002, en effet, toutes les associations et fédérations étaient présentes, dans une même communion d’esprit, autour du seul souvenir de ceux qui avaient donné leur vie au service de la Patrie au cours de cette période des combats d’A.F.N.

La volonté d’apaiser les débats se manifestait ainsi dans un jour qui rassemble, exempt de toute considération politique, philosophique ou religieuse et respectant les sensibilités de chacun. Il ne s’agissait ni de commémorer une date, ni de célébrer une victoire ou de pleurer une défaite, mais tout simplement d’honorer ce jour là, sur l’ensemble du territoire national la mémoire de ceux qui, indépendamment de leurs propres convictions, avaient disparu dans ces combats et ces événements.

On peut certes contester le choix du 5 décembre, mais on ne peut refuser à cette date l’avantage d’être neutre et de n’avoir d’autre but que de rassembler autour de l’hommage aux morts.

Cependant, malgré la quasi unanimité recueillie autour de ce choix, une association continue de militer pour que ce soit à la date du 19 mars que soit célébrée la mémoire des morts en Algérie.

La date du 19 mars est celle du cessez-le-feu décidé, en 1962, lors des entretiens entre le gouvernement français et des représentants du Front de Libération Nationale algérien, à Evian.

C’est là que commence toute une série de malentendus…..

 

Le premier malentendu tient au fait qu’il n’y a jamais eu d’accords officiels signés entre la France et un quelconque organisme représentant la rébellion algérienne :

1. ce que l’on appelle « les accords » d’Evian ne porte même pas ce nom dans le document d’origine établi à Evian : les conclusions des entretiens qui se sont déroulés à Evian portent le nom de « déclarations du gouvernement»

2. cette absence de référence à tout accord de type diplomatique ne confère à ces déclarations aucune valeur juridique au plan international et laissait, d’emblée, la porte ouverte à toutes les remises en cause, puisqu’il ne s’agissait que de déclarations d’intentions.

3. ces « déclarations » ont d’ailleurs été immédiatement rejetées par les instances dirigeantes de la rébellion, qui ont désavoué les représentants qu’elles avaient elles mêmes délégués à Evian.

4. en l’absence de toute portée juridique, les conclusions des négociations d’Evian n’ont jamais pu être utilisées par la France et ses ressortissants vis-à-vis de la juridiction internationale pour faire respecter les clauses essentielles prévues (telles que, par exemple, les droits de propriété des européens d’Algérie, la participation d’européens aux affaires publiques, la parité de la mise en valeur du sous-sol saharien, l’usage de la langue française, etc…)

La mise en oeuvre des « déclarations d’Evian » a donc été effectuée de manière strictement unilatérale, par la France seule, sans partenaire.

Ce fut notamment le cas de ce que l’on a appelé le « cessez-le-feu ».

 

Le second malentendu est en effet la notion de « cessez-le-feu » décrété à partir du 19 mars 1962.

Dans une guerre « normale », cette décision, qui s’apparente à la notion d’armistice entre deux belligérants, est appliquée sur le champ de bataille par les troupes en présence et conduit à une interruption des combats et à la mise en œuvre d’un certain nombre de procédures, permettant notamment de préserver les populations. Cette situation débouche ensuite soit sur la reprise des combats en cas de désaccord entre les diplomates négociant la fin du conflit, soit sur un accord de paix entre les parties.

Dans le cas de l’Algérie, la situation était fort différente de cette procédure : la guerre n’en était pas vraiment une et l’adversaire n’avait pas d’existence internationale légale. En outre, compte tenu du caractère même de la « guérilla », l’ennemi sur le terrain n’obéissait à aucun commandement capable de faire appliquer un tel cessez-le-feu, d’autant plus qu’à l’époque, les combats étaient devenus rares, en raison de la mise hors-de-combat, précisément, de la plupart des rebelles, sur le territoire des départements d’Algérie.

Le cessez-le-feu ne fut donc mis en œuvre que par le commandement français, qui l’imposa à ses troupes, avec toute la rigueur d’une organisation militaire conventionnelle. L’armée française reçut l’ordre de s’enfermer dans ses cantonnements et de n’intervenir qu’en cas de légitime défense d’elle-même.

Le cessez-le-feu fut donc strictement unilatéral et les combattants de « la onzième heure » du F.L.N. eurent alors les mains libres pour se livrer à une application particulière d’un cessez-le-feu, non validé par les instances dirigeantes de la rébellion, réfugiées à Tripoli.

La date du 19 mars 1962 a donc été le signal d’une période particulièrement douloureuse de la tragédie algérienne, puisqu’il y a eu, à partir de cette date et jusqu’à l’exode total des Européens d’Algérie, plus de victimes, (d’origine européenne ou nord-africaine) que durant toute la guerre. Assassinats et enlèvements, qui avaient été pratiquement éradiqués, ont connu une virulence accentuée par la sauvagerie et le caractère irrationnel des actes commis.

Aujourd’hui encore, de nombreuses familles de pieds-noirs ne savent toujours pas ce que sont devenus ceux des leurs qui ont été enlevés à ce moment-là et qui ont été estimés, pour la seule population d’origine européenne, à 1772 personnes enlevées dont 1423 encore portées disparues à ce jour4 (contre 2788 tués et 330 disparus pour la période 1954-1962).

En ce qui concerne les harkis, qui avaient le statut légal de supplétifs de l’armée française, on évalue le nombre de leurs morts, dans des conditions particulièrement atroces (égorgements, ébouillantements, écorchages vivants, émasculations, etc….) à un chiffre officiel compris entre 60 et 70 000 victimes, massacrées sous les yeux de l’armée française dans les rangs de laquelle ils combattaient quelques semaines avant.

Dans ce tragique décompte, il faut aussi avoir une pensée pour les populations d’origine algérienne qui s’étaient engagées aux côtés de la France et qui ont également été impitoyablement massacrées dans leurs douars, au fond des montagnes, sans que l’on puisse avancer un chiffre qui ferait sans doute horreur.

Enfin, et ce n’est pas le moindre fait au regard de la démarche de mémoire que recherchent aujourd’hui les Anciens Combattants de cette époque, la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA) du ministère de la Défense a recensé 386 militaires françaisayant trouvé la mort après le 19 mars 1962.

L’armée française est en effet demeurée en Algérie jusqu’au 2 juillet 19645 et a continué à éprouver des pertes, par attentats ou enlèvements, jusqu’à cette date.

 

Le troisième malentendu est d’origine plus récente, car, dans l’imaginaire populaire français, qui ne connaît pas vraiment l’histoire de cette période, on a facilementtendance à placer la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie au même niveau que l’armistice du 11 novembre 1918 (qui a été demandé par l’adversaire en raison de la victoire, sur le terrain, des troupes alliées) ou que la Victoire du 8 mai 1945 (qui a été imposée par les Alliés à l’Allemagne totalement vaincue).

Il est bien compréhensible, en effet, que les deux millions de jeunes Français qui ont été envoyés défendre les couleurs de la France en Algérie veuillent aujourd’hui commémorer la fin d’un événement qui a marqué leur jeunesse.

Mais, après avoir vécu une guerre qui n’a jamais voulu dire son nom, pourquoi faut-il qu’une minorité d’entre eux, certes organisés en une fédération très active, qui occupe puissamment l’espace politico-médiatique, mais qui demeure minoritaire dans le monde combattant, choisisse une date célébrant un faux armistice ?

Pourquoi faut-il, après avoir inutilement sacrifié une partie de leur jeunesse, qu’ils sacrifient aujourd’hui leur honneur en commémorant un faux anniversaire ?

 

La date du 5 décembre n’est sans doute pas très heureuse, mais elle a le mérite de se vouloir apaisante, quelles que soient les opinions.

S’il n’existait qu’une seule raison pour refuser la date du 19 mars, elle ferait appel à la mémoire de tous ceux qui sont tombés là bas avant le 19 mars et dont la mort n’a servi à rien.

Elle ferait surtout appel à la mémoire de tous ceux qui sont morts après le 19 mars, parce que la France avait baissé les armes et les avait abandonnés à leurs tueurs.

Vouloir célébrer le 19 mars est un déni d’honneur à l’égard des premiers et un déni de mémoire à l’égard des seconds.

 

Le 1er février 2012

Henry-Jean FOURNIER

Officier général en 2ème section

 

 

1 - Les éléments d’argumentation ont été empruntés à un article de M. René MAYER, « Faux anniversaire pour un faux armistice », paru dans la revue de l’été 2009 de l’Association « Secours de France ».

2 - Par décret n° 203-925 du 26 septembre 2003 le Président de la République a institué le 5 décembre journée Nationale d’Hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie. Cette date du 5 décembre a été confirmée par l’article 2 de la loi N° 2005-158 du 23 février 2005 portant Reconnaissance de la Nation.

3 - Les deux autres associations représentaient environ 400 000 adhérents

4 - selon les chiffres actualisés par l’étude de Jean-Jacques JORDI, dans son livre « Les disparus civils européens de la guerre d’Algérie, un silence d’Etat » publié en octobre 2011 aux Editions Soteca.

5 - le statut d’ancien combattant a d’ailleurs été accordé aux ayant-droits jusqu’au 2 juillet 1962, prouvant ainsi que la guerre n’a pas cessé le 19 mars 1962.

Par LCL MICHEL BRAULT - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE - Communauté : anciens combattants et devoir de mémoire
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 08:04

2012-02-06 15.08.09Le 22 décembre dernier, le NH90 Caïman pointait le bout de ses pales à Chabeuil, au Groupement aéromobilité de la section technique de l’Armée de Terre (Gamstat).

Depuis sa livraison en terres drômoises, l’hélicoptère est actuellement en cours d’évaluation technico-opérationnelle.

Hier, le 6 février 2012, le nouvel appareil de manœuvre de l’Armée de Terre a été présenté au général d’Armée Bertrand Ract Madoux, chef d’état-major de l’Armée de Terre (Cemat).

Presque un retour aux sources pour Bertrand Ract Madoux, qui a été chef de corps du 1 er régiment de Spahis de Valence de 1995 à 1997 ! Il a d’ailleurs dit sa « joie de retrouver la Drôme où j’ai sévi il y a quelques années. J’en garde un souvenir éblouissant. »

Avant de : « Saluer l’extraordinaire carrière de l’hélicoptère Puma qui va prendre une retraite bien méritée », et de mettre en avant : « Les capacités accrues dans différents domaines du Caïman », le patron de l’Armée de Terre a réceptionné le premier NH90 de l’Armée de Terre en présence des autorités et élus du département.

Manœuvrabilité, agilité, résistance….

Après “l’évaluation drômoise”, le Caïman sera employé au sein de la composante aéromobilité et mis en œuvre par l’Aviation légère de l’Armée de Terre (ALAT). L’appareil reprendra alors les missions dévolues aux hélicoptères de manœuvre type Puma et Cougar.

Il assurera ainsi l’héliportage tactique de combattants ou de matériel et de ravitaillement ; les évacuations sanitaires ; le soutien de civils lors d’opérations d’urgence et de crise. Le NH90 sera également engagé lors d’opérations de recherche, de sauvetage et de parachutage.

La technologie déployée sur cet hélicoptère de nouvelle génération va permettre une grande liberté d’action au commandement et une permanence “tout temps” sur le terrain. Sa manœuvrabilité, son agilité, sa résistance, sa capacité de pénétration et son autoprotection vont faire de cet hélicoptère un appareil incontournable de l’aérocombat.

Précisons enfin que l’objectif de l’état-major de l’Armée de Terre est d’être en mesure de pouvoir projeter un premier module Caïman en début d’année 2014. À ce jour, plus de 500 NH90 ont été commandés dans 14 pays. Une centaine a déjà été vendue.

Source : Dauphiné Libéré,  Thomas ZIMMERMANN le 07/02/2012 à 06:01 

Photos prises par le webmaster

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Par LCL MICHEL BRAULT - Publié dans : HELICOPTERE
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 08:24

EXP2012La 33ème exposition organisée par l'activité « Minéraux et Fossiles 26-07 » du Cercle d’Etudes des Sciences de la nature, ouvrira ses portes le samedi 4 février 2012 à 9 heures. L’ensemble du bureau et des adhérents s’est mobilisé une fois de plus pour proposer une manifestation de grande qualité.

Durant deux jours, les visiteurs pourront admirer plusieurs milliers d’échantillons en provenance du monde entier et s’offrir le ou les «cailloux» de son choix. Les 25 exposants venus de France ou d’ailleurs se feront un plaisir de leur montrer les joyaux de la planète, témoignages de son histoire.

Comme chaque année, une exposition sera organisée dans le hall d’entrée. L’association LAVE (L'Association Volcanologique Européenne)proposera de découvrir une des manifestations les plus spectaculaires  sur la planète terre : le volcanisme. Qu’est ce qu’un volcan ? Comment fonctionne –t-il ? D’où vient le magma ? Quels sont les types d’éruptions ?

Dix-huit panneaux légendés, une maquette de volcan, une collection de roches volcaniques et un film proposant des images d’éruptions du monde entier permettront aux visiteurs répondre à toutes les questions qu’ils se  posent. N’oublions pas que notre région fut le berceau de manifestations volcaniques importantes qui marquent encore le paysage du Velay (Mt Mézenc, Massif du Coiron, Mt Gerbier de Jonc, Vestide du Pal, Coupe de Jaujac, lac d’Issarles…)

Des vitrines présenteront des pièces de collections de membres de l'association sur des thèmes paléontologiques et géologiques variés, les requins, les ammonites, les septarias de la Drôme…….. D’autres activités viendront compléter cette exposition. Les visiteurs pourront assister à tout moment à un diaporama en couleur et en relief qui présentera de très beaux micro-minéraux

Dans la salle du bas,  diverses animations gratuites seront proposées par les membres de notre association aux visiteurs. C’est ainsi que seront mis en place les ateliers suivants ayant remporté un immense succès auprès des enfants les années précédentes : Dégagement de fossiles au crayon pneumatique, polissage de septaria de la Drôme et pêche aux minéraux et fossiles (réservée aux plus jeunes).

Rappelons que les enfants auront l’occasion de récupérer quelqueséchantillons gratuits pour commencer une collection personnelle. Des livres seront proposés à l'achat. Pour se restaurer un stand proposera des sandwichs et une buvette. Il restera ouvert durant toute la durée de l’exposition. Enfin, comme à l’accoutumée, une tombola, dont tous les billets seront gagnants, permettra aux visiteurs de repartir avec des pièces dont la qualité sera fonction de la chance à tirer les meilleurs numéros. Bonne chance à tous…..

La gratuité est offerte aux enfants de moins de 12 ans accompagnés par leurs parents. Le prix d’entrée n’a pas changé depuis trois ans (2 € par personne). Cette manifestation qui se veut aussi pédagogique, permettra de mieux faire connaître les différents aspects de la minéralogie et de la paléontologie. En effet, ceux qui ignorent tout de cette activité peuvent difficilement avoir conscience de ses multiples facettes dans lesquelles s’entremêlent le physique et l’intellect, la solidarité et la convivialité, la joie de la découverte et le plaisir d’évoluer en pleine nature.

Par LCL MICHEL BRAULT - Publié dans : EXPOSITIONS
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 11:48

Les photos de la cérémonie organisée le 27 janvier à Bourg les Valence en hommage aux 4 militaires français tués le 20 janvier en Afghanistan.

 

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Par LCL MICHEL BRAULT - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE - Communauté : anciens combattants et devoir de mémoire
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